Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels, le logement locatif intermédiaire (LLI) s’est progressivement ouvert aux particuliers et a franchi une nouvelle étape avec la loi de finances pour 2024. Décryptage des leviers juridiques, fiscaux et patrimoniaux pour les investisseurs privés.
Longtemps cantonné aux investisseurs institutionnels, le logement locatif intermédiaire (LLI) s’est progressivement imposé comme une composante à part entière des politiques publiques du logement, avant de devenir, en plus, un véritable outil d’ingénierie patrimoniale. (…) Conçu pour loger des ménages aux revenus intermédiaires dans les zones où la tension immobilière est forte, le LLI combine aujourd’hui des objectifs d’intérêt général et des mécanismes fiscaux attractifs pour les investisseurs privés, au point de susciter un intérêt croissant de la part des particuliers.
- Un dispositif ancien, mais profondément transformé
- Les deux piliers fiscaux du LLI
- Localisation et mixité sociale : des conditions structurantes
- Résidences services : un cas à part
- Les obligations de l’investisseur : engagement et vigilance
- Quelle structure juridique pour investir en LLI ?
- Location nue, meublée, LMNP : des arbitrages fiscaux décisifs
- LLI et transmission patrimoniale : un levier puissant
- Comparaisons chiffrées : LMNP sous LLI versus LMNP de droit commun
- Para-hôtellerie et location traditionnelle
Retrouvez l’éclairage de Raphaël Léonetti, sous la plume de Valentine Clément dans l’article « Le logement locatif intermédiaire dépasse désormais le cadre institutionnel pour s’imposer également comme un outil patrimonial » paru dans Juris Hebdo Immobilier n° 1058 – 29 juin 2026 [accès abonnés]