Face à un cadre juridique de plus en plus contraint – encadrement des loyers, durée minimale des baux, restrictions sur la location saisonnière – de nombreux propriétaires réorientent leur stratégie locative.
La location meublée de moyenne durée (12 à 18 mois) s’impose désormais comme une alternative attractive. Elle séduit par davantage de flexibilité (reprise du bien facilitée, projets personnels), une rentabilité souvent supérieure au meublé ou au nu et un risque d’impayés perçu comme plus limité.
Mais cette solution n’est pas sans risques. Le recours à des dispositifs comme le bail « code civil » ou le bail mobilité suppose une parfaite maîtrise du cadre juridique. Requalification, clauses abusives ou non-conformité aux règles locatives peuvent entraîner des conséquences importantes pour le bailleur.
Retrouvez l’éclairage de Murielle Gamet, sous la plume de Valérie Valin-Stein, dans l’article « La location de moyenne durée séduit les bailleurs » paru dans Le Figaro-Le Particulier de Juin 2026 [accès abonnés]